Sécurité/Justice : tout comprendre. Et donner son avis.

Pour la gauche, la sécurité est de droite / Pour nous, c'est un droit

Le MR veut mettre l'accent sur la nécessité d'assurer aux citoyens la sécurité qui leur revient de droit.
La gauche n'a pas de programme crédible en matière de justice et est dans le culte permanent de l'excuse et de l'irresponsabilité.

Le Mouvement Réformateur, à l'opposé, veut une réelle exécution des peines, une lutte accrue contre la criminalité, une justice réorganisée et plus efficace, et une augmentation des budgets pour la police et la justice.

Laxisme / Tolérance 0 

La gauche est dans le laxisme permanent en matière de stupéfiants, ne parlant que de réduction des risques et d'indulgence. Pour la gauche, il faut moins punir et tout excuser.

Le MR, lui, préconise des sanctions plus sévères contre les trafiquants de drogue en rue. Ils souhaitent sensibiliser les consommateurs sur le fait que leur usage contribue au financement des organisations criminelles. Selon le MR, ces consommateurs portent indirectement une responsabilité et méritent des sanctions financières plus lourdes, voire la prison en cas de récidive.

 

Une police valorisée / une police ostracisée 

Pour la gauche, la police est une institution à abattre, souvent accusée de violences, racisme, voire d'assassinats. Le Mouvement Réformateur réaffirme son soutien envers les forces de l'ordre. Elles assurent la sécurité, souvent au péril de leur vie, et le MR propose de renforcer leur bien-être au travail, leurs moyens humains et matériels, et le dialogue avec les citoyens. La protection des policiers est cruciale, d'où la proposition de peines minimales et d'aggravation automatique pour les violences contre les forces de l'ordre.

 

Salle de shoot / Travail de réinsertion 

La gauche ne parle des salles de shoot que comme des espaces de consommation sans possibilité de réinsertion et surtout sans travail sur la dépendance. 

Le Mouvement Réformateur, quant à lui, adopte une approche responsabilisante envers les personnes dépendantes. Pour eux, les salles de shoot actuelles ne répondent pas à l'objectif crucial de sortir les toxicomanes de leur dépendance. De plus, elles obligent les forces de l'ordre à tolérer la détention de drogue à proximité, créant des zones d'insécurité. Le MR ne considérera ces salles comme une solution que si elles démontrent un réel accompagnement des personnes fréquentant ces lieux, favorisant leur sortie de l'addiction. Une évaluation basée sur des indicateurs de performances pourrait être mise en place, mesurant le nombre de personnes ayant réussi à surmonter leur dépendance.